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11.04.2008
Figurines de la Vanité, de l'imposture et du comfort
Certains hommes sont d’une lâcheté repoussante. À combien d’entre eux, au cours des vingt dernières années, pour régler certaines affaires « entre hommes » et entre quatre zyeux, n’ai-je pas demandé une entrevue, en vain ? Une femme douce et isolée, simplement déterminée à dire et demander la vérité, suffit à terrifier, semble-t-il, un tas de petits marquis ou valets de petits marquis bien installés dans leur relais. Suffit à les faire fuir, mais pas à les empêcher de la poursuivre de toutes sortes d’agressions, par toutes sortes de voies, tous moyens sournois qui leur permettent de rester bien planqués - ah, on n'a pas perdu les réflexes du bon Français débrouillard sous l'Occupation !
Pauvres hommes, tout ce que je vois, c’est que vous tombez et tomberez les uns à la suite des autres, morceaux de sucre du dérisoire édifice dont vous vous glorifiez de faire partie. Employés veules du mensonge, figurines de ce jeu misérable, vous êtes les seuls responsables du désastre.
Quant à moi, je vous entends à peine, toute à ma très haute aventure, et peu m’importe de vivre ou de mourir par vous, absolument certaine que je suis de vivre toujours dans l’Éternel. Avec mon meilleur sourire !
00:15 Publié dans Dans le Temps, journal | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature







