24.01.2009
en son sanctuaire
Le psaume 150 est une merveille. Il me rappelle les hautes terres, les montagnes... Pergolèse, ce jeune homme décédé à 27 ans à néanmoins composé à l'époque baroque, de remarquables prières... J'ai utilisé sa musique pour illustrer la deuxième partie de la vidéo. La première revient aux cuivres et aux choeurs éclatants de la 7eme symphonie de Krysztof Pendercki, illustrant à merveille l'éclat des instruments du psaume 150. Les images viennent de captures d'écran des reportages m-a-g-n-i-f-i-q-u-e-s de la BBC "Planète Terre" de Alaister Fothergill.... J'ai ici fait une bande son à ma sauce, mais la version originale de la bbc est extra. Rarement vu d'aussi beaux reportages sur les animaux!
... je ne pourrai jamais dire ce qui est arrivé vraiment. Mais ce que je peux dire, je dois le dire.
Une heure environ après m’être endormie, je me suis réveillée, soudainement et facilement. Ouvrant les yeux j’ai vu, à la place du pic du Midi, la Vierge Couronnée. Vêtue d’un manteau blanc en forme de montagne, triangulaire (mais non pas la forme du pic, invisible de ma chambre, ni de la chaîne qui le cache), qui ne laissait voir aucun détail de son corps, ni de ses bras. Du reste je ne regardais que sa tête magnifiquement couronnée, rayonnante – comme il est dit de la femme de l’Apocalypse, mais ce n’était pas elle, c’était clairement Marie. Je ne saurais décrire son visage, je sais juste qu’il était plein de lumière, royal.
Je l’ai regardée, assise dans mon lit, puis je me suis recouchée, bienheureuse, et aussitôt rendormie. Cela s’est reproduit douze fois dans la nuit. Toujours la même vision, toujours venant selon le même processus : réveil facile, apparition immédiate de la Vierge Couronnée que je contemplais un moment, émerveillée, assise dans mon lit, avant de me recoucher dans une douce et étincelante joie, me disant : « Rendors-toi vite, ou tu seras fatiguée demain ».
Voilà, c’est ainsi que cela se produisit. Sans paroles, sans plus de détails. Simplement, Elle était là, magnifiquement couronnée, et nous nous regardions. À douze reprises (qui se sont comptées toutes seules dans ma tête, un peu comme inconsciemment nous pouvons compter les heures en dormant, et nous réveiller pile à l’heure nécessaire). C’est ainsi. Je n’étais même pas étonnée. Ravie, en état de grâce, mais pas étonnée.
(Lumière dans le temps)
11:47 Publié dans Bénédictions, Lumière dans le temps | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature, christianisme



